L'Histoire moderne du parc Jean-Drapeau débute par la découverte de l'île Sainte-Hélène par Samuel de Champlain en 1611, qui la nomme ainsi en l'honneur de sa femme, Hélène de Champlain.
L'île appartint à la famille Le Moyne de Longueuil de 1665 jusqu'en 1818, quand elle fut vendue au gouvernement britannique. Celui-ci y fit construire un fort, une poudrière et une casemate après la guerre de 1812. Le nouveau gouvernement canadien en fit l'acquisition en 1870 ; elle fut convertie en parc en 1874.
Les îles de l'archipel furent choisies comme site de Terre des Hommes (Expo 67). Utilisant la terre excavée lors du creusage du métro de Montréal, l'île Notre-Dame est créée et l'île Sainte-Hélène est agrandie et consolidée avec l'île de la Ronde. 28 millions de tonnes de remblais ont été nécessaires pour cette entreprise colossale. Montréal est alors prête pour accueillir l'Expo 67. Plus de 60 pays répondent à l'appel en imaginant des pavillons aussi impressionnants les uns que les autres. Une nouvelle Terre des Hommes est née et en 1967, les îles Notre-Dame et Sainte-Hélène sont les hôtesses de l'exposition universelle de Montréal.
Après la clôture d'Expo, le site continua sa vocation de foire sous le nom Terre des Hommes ; enfin, la plupart des installations d'Expo furent démantelées et l'île fut réaménagée en parc. En 1999, le Parc des Îles de Montréal est rebaptisé parc Jean-Drapeau en hommage à l'ancien maire de Montréal, Jean Drapeau, qui fut à l'origine de l'Expo 67.
L'île Notre-Dame a accueilli chaque année, depuis 1978, le Grand Prix de Montréal sur le circuit Gilles-Villeneuve. Elle abrite la plage du parc Jean-Drapeau, maintenant plage Jean-Doré, le Bassin olympique, le Casino de Montréal (pavillon de la France et pavillon du Québec lors de l'Expo 67), les jardins des Floralies (Floralies Internationales de 1980) et le pavillon du Canada.
En engloutissant encore 10 millions $ dans le fiasco du restaurant Hélène-de-Champlain, Montréal souhaite transformer le bâtiment en complexe événementiel haut de gamme à louer.
Beaucoup d'indication pour trouver le bon chemin.
L'île Sainte-Hélène comprend le Complexe aquatique de l'île Sainte-Hélène (piscines extérieures), La Ronde, La Biosphère (pavillon des États-Unis lors de l'expo 67), le Musée Stewart. Celle-ci est aussi le site de spectacles extérieurs et de festivals, dont la fête des Neiges de Montréal, La Fête des enfants de Montréal, le festival metal Heavy MTL, et dès 2014, un festival EDM nommé île Soniq.
De nombreux sentiers pédestres et cyclables, sculptures d'extérieur, cours d'eau et petites chutes agrémentent les deux îles.
vue du pont Jacques-Cartier
Le pont de la Concorde est un pont routier et cycliste situé à Montréal
(arrondissement Ville-Marie) qui relie l'île de Montréal à l'île Saint-Hélène en
enjambant le fleuve Saint-Laurent.
Il fut construit afin de fournir un accès depuis le centre-ville jusqu'à
l'Exposition universelle de 1967.(wiki)
Le circuit Gilles-Villeneuve est un circuit de sports mécaniques situé au
parc Jean-Drapeau sur l'île Notre-Dame, au milieu du Fleuve Saint-Laurent, à
Montréal, Canada. Il porte son nom en l'honneur du pilote canadien Gilles Villeneuve,
qui y obtint sa première victoire en 1978, et qui se tua lors de la séance de
qualification du Grand-Prix de Formule 1 de Belgique à Zolder
le 8 mai 1982.
Sur l'emplacement de la ligne de départ est inscrit « Salut Gilles ».
En dehors des courses, le circuit est ouvert à tous les sportifs, qui viennent pour y pratiquer soit le vélo, les patins à roues alignées, (notamment pour les 24 heures de Montréal), la course ou la marche.
Le port de Montréal est l'un des ports les plus importants de l'Atlantique Nord pour le trafic et le transport de conteneurs. Situé face au fleuve Saint-Laurent, il accueille tant les paquebots de croisière que des cargos maritimes.
Le port de Montréal compte parmi les ports internationaux les plus sûrs du monde.
Il crée près de 18 000 emplois, directs et indirects, et génère des revenus annuels d'environ deux milliards de dollars. Il manutentionne annuellement plus
de 20 millions de tonnes de fret diversifié :
marchandises diverses conteneurisées ou non,
La tour de l’Horloge est construite en 1921-1922. Dans le cadre de travaux d’agrandissement des installations portuaires, la Commission du havre de Montréal (aujourd'hui le Port de Montréal) décide de construire le long de la jetée Victoria (que l'on appelle aujourd'hui «Quai de l'horloge») un convoyeur à grains et des hangars. On décide également d’ériger une tour afin de commémorer les marins de la marine marchande morts durant la Première Guerre mondiale. La tour est coiffée d’une spectaculaire horloge et d’une lampe guidant les navires.
L'horloge elle-même a été construite à Croydon, Angleterre par la firme Gillett & Johnston, et son mécanisme est simililaire à celui que l'on retrouve à l'horloge du Big Ben à Londres.
Vers la fin des années 1970, les hangars, le convoyeur ainsi que le mur séparant les deux tours sont démolis. En 1984, trois années après la prise en charge de ce secteur portuaire par la Société du Vieux-Port de Montréal, la tour de l’Horloge est restaurée afin de la rendre accessible à tous les visiteurs. On y aménage alors un centre d’interprétation historique le long de son escalier de 192 marches et un observatoire en lieu et place de l’ancienne lampe de phare.







































