En 1666, un premier fort en bois, le fort Saint-Jean, est érigé sur la rive de la rivière Richelieu à l'initiative d'Alexandre de Prouville de Tracy. Une première paroisse, Saint-Jean-l'Évangéliste, est fondée en 1667. Elle est nommée en l'honneur de l'évangéliste Jean de Patmos et Armand Jean du Plessis de Richelieu, cardinal français et ministre de Louis XIII. Elle dessert le noyau urbain qui s’est constitué à l’intérieur des fortifications . Une première urbanisation à l’extérieur du fort se produit vers 1750 , et le noyau villageois naissant est consolidé entre 1776 et 1786 par l’arrivée massive de Loyalistes. Un faubourg se forme le long de la route menant à Chambly (aujourd’hui la rue Richelieu), et celui-ci est nommé «The Rookery». À cette époque, déjà, nous y retrouvons tavernes, auberges, artisans et magasins . C’est donc un début d’activité commerciale pour la future rue Richelieu. En 1787, le commerce du bois est libéralisé et, en 1794, le commerce dans son entier. Des entrepôts sont alors construits le long de ce chemin et des quais sont jetés sur la rivière . L’activité portuaire était complétée, depuis 1776, par un chantier naval sur le site du fort. Plusieurs expéditions militaires contre les États-Unis partaient de ce point 6. En 1790, David Alexander Grant, Baron de Longueuil, renomme la ville Dorchester et y prévoit une première trame orthogonale de 16 îlots (quatre par quatre). Ces îlots existent toujours aujourd'hui et sont délimités de l'ouest à l'est par les rues Laurier, Longueuil, Jacques-Cartier Nord, Champlain et Richelieu et, du sud au nord, par les rues Frontenac, Saint-Georges, Saint-Jacques, Saint-Charles et Foch. Par la suite, la vocation portuaire et commerciale de la rue Richelieu est confirmée par l’établissement progressif des institutions civiques plus à l’ouest, sur la seconde terrasse, près des actuelles rues Longueuil et Jacques-Cartier ( wikipédia )
La ville prend pleinement son essor au dix-neuvième siècle avec le développement des transports : les diligences en provenance de Montréal s’arrêtent aux hôtels de la rue Richelieu, un chemin s’ouvre vers les Cantons-de-l’Est en 1797 et un premier pont est construit sur le Richelieu en 1827, coin Saint-Charles et du Quai, remplaçant le service de traversier établi entre Saint-Jean et Iberville par les frères Mott dès 1797. Le commerce entre le Canada et les États-Unis provoque à Saint-Jean la construction du premier chemin de fer canadien en 1836, qui relie la ville à La Prairie, près de Montréal. Rappelons que le Richelieu relie Saint-Jean et New York par le biais du lac Champlain et de la rivière Hudson. Le port de Saint-Jean se hisse même au 4e rang quant au commerce au Canada. En 1843, l’activité s’intensifie encore avec l’inauguration du canal de Chambly , qui rend le Richelieu navigable sur toute sa longueur. Montréal et Saint-Jean sont ensuite reliées aux États-Unis par voie ferroviaire dès 1853. Les activités portuaires diminuent donc à Saint-Jean au détriment de Montréal, mais plusieurs manufactures de céramique, entre autres, s’établissent le long de ces voies. Ces manufactures ont valu à Saint-Jean le surnom de capitale canadienne de la poterie et de la céramique. En juin 1860 paraît Le Canada français, un des plus vieux journaux francophones d'Amérique, qui n'a jamais cessé de publier jusqu'à ce jour. En 1876, un incendie détruit la rue Richelieu. Celle-ci est totalement reconstruite avec le visage qu’on lui connaît aujourd’hui.
Au cours de la fin du dix-neuvième siècle et dans la première moitié du vingtième, la ville continue sa croissance, les faubourgs devenant des quartiers. L’avènement de l’usine Singer en 1906 marque le début de la véritable diversification industrielle de Saint-Jean-sur-Richelieu, qui prend de plus en plus les atours d’une capitale régionale. L’ouverture du Collège Militaire Royal du Canada en 1952 et les développements de la base des forces canadiennes au cours de la Seconde guerre mondiale et en 1970 ont que confirmé la position de Saint-Jean-sur-Richelieu en tant que ville-garnison. Aujourd’hui, Saint-Jean est toujours une ville-centre, offrant emplois et services à la très grande majorité de sa population. La proximité de Montréal accroit la tendance à l’urbanisation vers le nord-ouest de la ville, et les pôles économiques suivent cette tendance, au détriment du centre-ville.
Après une légère périclitation vers le début des années 1990, Saint-Jean-sur-Richelieu semble maintenant sur une nouvelle voie de prospérité, attirant chaque année davantage de jeunes familles et d'industries. Le secteur touristique y est aussi bien développé grâce à l'International de montgolfières, le plus important événement du genre au Canada.
L'actuelle municipalité est issue de la fusion, en 2001, des villes de Saint-Jean-sur-Richelieu, d'Iberville et de Saint-Luc, de la municipalité de L’Acadie et de la paroisse de Saint-Athanase.
Pour si rendre à vélo, piste 1 direction Chambly en prenant l'avenue Bourgogne jusqu'au bout puis direction 223 toujours tout droit en dépassant le pont Yule sur le chemin Sainte-Thérèse jusqu'a st jean Richelieu ou deuxième choix en empruntant la piste cyclable à Chambly près de l'écluse de l'avenue bourgogne et du parc des ateliers, fait de poussière de roche en partie et de bitume à d'autre et qui longe le chemin du canal.
Les deux chemins se croisent à la rue Oreilly à une des écluse suivante,
un choix encore possible de prendre un ou l'autre chemin vers St Jean Richelieu.
Piste cyclable au milieu en poussière de roche et piste en
bitume a gauche , chemin Sainte Thérèse
Halte près du pont Gouin avec commodité
Pour continuer vers Granby prendre le pont Gouin.
(Jardin de sculpture à St Jean Richelieu)
ou
continuer en direction de St Paul de l'île aux noix( capitale nautique ) ,
ou encore à la frontière de Lacolle.
Pour la suite à vous l'itinéraire.







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